MADAME MUSIQUE

vous êtes dans ma salle de classe et dans ma bibliothèque. Dans chaque catégorie, vous trouverez un sommaire de tous les articles: contenu des cours, documents, productions des élèves, musiques à écouter, liens musicaux, images à imprimer (albums photos).

25-10-08

Club écoute n°50: Artistes Vegans

EXIT OPHELIA - "Believe"  Leur MySpace  Gothique, industrielle, électronique.

JOY ASKEW- "River" Une copine de facebook, dont j'ai découvert la musique. Son site et son MySpace (Folk, Indie)

NATHALIE MERCHANT - "Don't Talk" (Indie)

Je l'ai écoutée la première fois sur MTV avec les 10 000 Maniacs. ça fait des années que sa voix me fait le même effet :) Son site et la page wikipedia,les Lyrics de la chanson

SHANIA TWAIN - "Ka-Ching" Le site, le MySpace, les Lyrics (Country, Pop)

MORIARTY - "Jimmy" (Indie, Folk, Rock) Une page Wikipedia, leur site et le MySpace, les Lyrics

J'adore cette ambiance, merci Salome pour la découverte! xx Mes élèves de 4e ont bon goût cette année!!

Bonnes vacances à tous!!

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18-10-08

Le Luth, la Mandoline

luth

Tombé dans l’oubli depuis plus de deux siècles, le luth retrouve de nos jours la faveur des interprètes raffinés. Outre sa sonorité délicate, il retient l’attention par sa caisse élégante en forme de demi-poire, son manche large et court terminé par un chevillier rejeté vers l’arrière, un grand nombre de cordes groupées par paires. Son nom vient de l’arabe al’ ud qui signifie le bois. Il appartient à la famille des instruments à cordes pincées.

Les origines du luth semblent remonter au IIe millénaire avant notre ère. On ne sait pas s’il a pris naissance en Assyrie, en Cappadoce ou en Egypte mais, dès l’Antiquité, il en existe de nombreux types à manche long et court.

luth_arabe

Le luth à manche court est employé en Iran (VIIIe siècle avant notre ère), en Chine (IIIe siècle), aux Indes (début de l’ère chrétienne). Il se répand ensuite sur le proche-Orient islamique ; les migrations arabes le transportent dans le Sud de l’Europe – l’Espagne en particulier. De là, il gagne tout le continent. Dès le Xe siècle, l’instrument présente ses caractéristiques essentielles. A partir du XIIIe siècle, le luth est un des instruments favoris, joués par les jongleurs, les ménestrels, ainsi que les amateurs. Ses cordes de boyau, alors pincées à l’aide d’un plectre, permettent de faire entendre une mélodie ponctuée d’accords. On l’emploie pour jouer en soliste ou accompagner le chant. Mêlé à d’autres instruments, il peut « sonner » de petits concerts, voire soutenir des danseurs. Au XVe siècle, il possède cinq rangs de cordes et compte parmi les « bas-instruments » - ceux dont la sonorité discrète est réservée à la musique d’intimité. La grande conquête de la Renaissance, c’est l’abandon du plectre au profit du jeu au doigt. Parallèlement, un sixième rang de cordes est ajouté (fin XVe siècle). L’instrument peut désormais servir à l’interprétation des pièces polyphoniques. Les poètes s’emparent du luth et, l’assimilant à la célèbre lyre de l’Antiquité, en font leur instrument favori. Toute l’élite artistique et intellectuelle souscrit à cet engagement. Le pape Léon X (Jean de Médicis) et Luther lui-même se vantent d’en jouer. Ronsard, bon luthiste, le chante dans ses vers : Viens à moy mon luth, que j’accorde Une ode pour la fredonner… Les princes sont eux aussi gagnés. Les virtuoses font la joie des cours, tels le célèbre Albert de Rippe, de mantoue (mort avant 1552), qui entre au service de François Ier puis d’Henri II. En Angleterre, Henri VIII, Marie Tudor, Elisabeth Ier, plus tard, en France, le jeune Louis XIII, Richelieu, Anne d’Autriche s’adonnent au luth…Il vient en tête de tous les instruments pratiqués. Dès 1500, on le monte de six rangs de cordes de boyau – les cinq graves doubles, le plus aigu, la chanterelle, simple. L’accord se fait sur le modèle de : sol-do-fa-la-ré-sol.

tableau_avec_luth

Concert de 3 chanteurs accompagnés par un luth ténor et un archiluth (six choeurs et six cordes hors manche). Peinture de Honthorst, 1624, Musée du Louvre).

En fait, il existe différentes tailles de luth qui s’accordent à des tessitures différentes, l’intervalle qui sépare les rangs successifs devant être respecté. Les instruments les plus utilisés sont le ténor et l’alto pour le jeu en soliste, le ténor et la basse pour l’accompagnement. La technique de jeu est la même pour tous : le petit doigt de la main droite appuyé sur la table, près du chevalet, le luthiste « pince » les cordes. La première pratique est celle de l’alternance du pouce et de l’index, mais à partir des années 1530, les autres doigts interviennent à l’exception de l’auriculaire. La forme générale du luth reste sensiblement la même jusqu’à son déclin (fin du XVIIIe siècle). En revanche, sous la pression des compositeurs et des interprètes, le nombre des cordes ne cesse de croître. On passe à six rangs vers 1560, puis sept, huit (vers 1570), neuf avant la fin du siècle… Vers 1630, certains joueurs tentent de mettre quinze ou vingt rangs, mais l’instrument se rompt. Il est alors conseillé de s’en tenir à dix ou douze rangs, soit un maximum de vingt-trois cordes, ce qui est déjà beaucoup, eu égard à la fragilité de la table ! Afin de répondre aux exigences des interprètes qui souhaitent descendre davantage dans le grave, des archiluths sont construits à partir des années 1570. Ils comportent, outre le montage normal du luth, des cordes basses « hors manche » qui ne peuvent sonner qu’à vide ; leur accord est déterminé en fonction de la pièce à exécuter. Nous avons ainsi le luth théorbé, le théorbe et le chitarrone. Parallèlement, existent des luths simplifiés, à cordes simples : la mandore au XVIe siècle, l’angélique et le colachon aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Pendant deux siècles, la facture de luth est la plus prospère dans toute l’Europe. Les luthiers allemands occupent tout d’abord une place de choix, soit dans leur pays, tel Hans Frey fixé à Nuremberg au début du XVIe siècle ou Laux Bosch à Schöngau (vers 1550), soit à l’étranger. C’est le cas de Laux Maler (mort en 1528) fixé à Bologne, de Gaspar Duyffoprucgar à Lyon (seconde moitié du siècle), des célèbres Giorgio et Matteo Sellas à Venise, des Tieffenbrucker, l’un à Venise, l’autre à padoue (début du XVIIe siècle). A Paris, la lutherie s’impose avec Pierre Aubry, Jean Desmoulin,Jacques Dumesnil, actifs entre 1600 et 1650.

Le répertoire se fixe dès les premières publications (Venise, 1507). Il comprend des pièces de musique pure, ricercari, puis préludes, fantaisies, etc., des transcriptions de chansons pour luth seul ou voix accompagnée ; il s’y ajoutera des fragments de messes et de motets. Enfin, les danses occupent une large place. L’école italienne s’impose dès le début du XVIe siècle avec Francesco Spinacino, Francesco da Milano, et reste brillante jusque vers 1570. L’Allemagne est également représentée à partir des années 1520 par Hans Judenkünig, Hans Gerle, Hans Newsiedler, Sebastien Ochsenkun (1558)…Ils font largement appel au répertoire autochtone, le complétant par des emprunts aux chansons et motets des grands compositeurs franco-flamands. L’influence italienne se fera ensuite plus marquante, notamment avec le madrigal. La France connaît un certain retard. Le premier livre de luth du grand éditeur parisien, Pierre Attaignant, paraît en 1529 ; le second, consacré aux danses, un an plus tard. La grande période française se situe dans la seconde moitié du siècle grâce aux éditeurs Le Roy-Ballard et Granjon-Fezandat. Entre 1551 et 1571 paraissent les œuvres d’Albert de Rippe, Guillaume Morlaye. C’est ensuite le silence. Au XVIIe siècle, l’école française s’épanouit de nouveau après les guerres de Religion. La musique de luth prend alors deux directions : le chant accompagné (l’air au luth) et l’exécution de danses stylisées : allemandes, courantes, menuets, chaconnes, etc. Plus d’un millier d’airs au luth voient le jour entre 1603 et 1643, signé Gabriel Bataille, Pierre Guédron, Antoine Boesset. Les danses, qui seront finalement groupées en suites, sont l’œuvre d’Antoine Francisque, Robert Ballard, René Mézangeau, Ennemon Gaultier et son cousin, le célèbre Denis Gaultier. Avec les Pièces de luth de Charles Mouton (1699) s’achève la grande école française. En Angleterre, le luth brille pendant une brève période : entre 1690 «et 1720. Son plus illustre représentant est John Dowland, dont les livres d’airs accompagnés et les pièces instrumentales comptent parmi les plus belles de tous les temps. Pour l’Allemagne en revanche, la carrière du luth se poursuit fort avant dans le XVIIIe siècle. Jean-Sébastien Bach écrit pour lui une Suite (BWV 996, vers 1722), un Prélude (BWV 999) et réalise diverses transcriptions. L’instrument connaît encore quelques succès jusqu’à la fin du siècle puis tombe dans l’oubli.

familles_de_luths

Lutherie, instruments anciens et modernes, à cordes et à pincer. 'Encyclopédie de Diderot D'Alembert) de gauche à droite et de haut en bas: Mandore, Cistre, Guitare, Guitare simple à 4 cordes, Cistre Turc, Colachon, Théorbe, Luth, Pandore Luthée, Harpe. (l'artiste a visiblement dessiné cette planche sans avoir observé les modèles).

"Come again" by John Dowland. Valeria Mignaco, soprano & Alfonso Marin, lute (cf sur le site www.lutevoice.com

mandoline

Le dernier-né de la famille des luths, la mandoline dont l’usage vient d’Italie, se répand au XVIIIe siècle sur l’Europe. C’est tout d’abord l’instrument des Sérénades, mais un compositeur comme Vivaldi la hausse au niveau de soliste dans ses concertos. Il en existe diverses sortes, à cordes de métal ou de boyau. La mandoline dite napolitaine, avec sa caisse fortement bombée, ses quatre cordes doubles de métal accordées comme le violon et jouées au plectre, connaît un réel succès à la fin du XIXe siècle, et dans la première moitié du XXe. Outre son rôle dans l’orchestre à plectre (Estudiantina), c’est un instrument de salon qui se joue seul ou pour accompagner le chant.

mandoline_napolitaine___4_choeurs

Mandoline napolitaine à 4 choeurs (détail du prtrait de Madame la Présidente, peint par Arnulphi en 1779. Pavillon Vendôme, Aix-en-Provence)

Concerto en do majeur, pour 2 violons, 2 flûtes à bec, 2 trompettes, 2 mandolines, 2 salmoe, 2 théorbes, violoncelle, cordes et basse continue (Tromba Marina): Antonio Vivaldi (Europa Galante - Fabio Biondi)

Un renouveau du luth s’affirme depuis les années 1950. Les meilleurs guitaristes se mettent à son étude, attirés par la richesse de son répertoire. Un certain nombre de luthistes atteignent aujourd’hui un bon niveau et quelques virtuoses, tels Julian Bream, font une carrière internationale. Le répertoire ancien est mis à la disposition de ces interprètes. Le Corpus des luthistes français, publié par le C.N.R.S., est considéré comme un modèle du genre. Conséquence de ce mouvement, les rares instruments anciens qui nous sont parvenus s’arrachent à prix d’or. La facture moderne est donc florissante : Luc Breton, J. Van de Geest, N. van der Wals, D. Rubio à l’étranger, Joël Dugot, Stephen Murphy, Mathias Durvie en France construisent des instruments de qualité, copiés de modèles anciens ou fruit de leur expérience. Par un paradoxe coutumier à l’histoire, le luth, symbole de la musique ancienne, retrouve tout son prestige à l’époque même où les compositions électroniques et les synthétiseurs de son s’affirment…

Robert de Visee: Chaconne transposee du Theorbe

Technique: Le jeu du luth, comme celui de la guitare, bien qu’infiniment plus complexe, fait appel aux deux mains. Le rôle de la main gauche est double : le pouce, posé sous le manche, contribue à assurer l’équilibre de l’instrument ; les quatre autres doigts viennent bloquer les cordes sur la touche. Une pratique courante est celle du barré. Elle consiste à étendre l’index sur toutes les cordes (ou seulement quelques-unes) sur la même frette, laissant les autres doigts libres de bloquer d’autres cordes sur des cases plus élevées. La position de la main droite, immortalisée par les peintres, est confirmée par les traités. Le joueur pince les cordes avec la pulpe des doigts, au-dessus de la rose. L’auriculaire repose sur la table d’harmonie, sensiblement à la hauteur du chevalet. Les doigts sont tout d’abord parallèles aux cordes, le pouce croisant l’ index à l’intérieur de la main. Au fur et à mesure que l’on avance dans le XVIe siècle, la main se place plus perpendiculairement aux cordes et le pouce tend à reprendre sa position naturelle. L’emploi de chaque doigt est soigneusement défini : le pouce abaisse les cordes, les autres doigts les haussent. En dépit de l’inégalité sonore qui en résulte, la technique de base repose sur l’alternance du pouce et de l’index dans les traits rapides, le majeur et l’annulaire intervenant pour faire sonner les accords. Tout l’art du luthiste est de parvenir à tenir les sons en bloquant les cordes, de manière à recréer l’illusion d’une exécution continue, à l’image des exécutions vocales alors en honneur.

Au Fil du Son - Les Luths Consort

Dossier réalisé par Hélène Charnassé (Maître de Recherche au C.N.R.S.)

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15-10-08

cours 6e, 1ère séquence

cl__de_sol_gifPour cette première séquence, mes élèves et moi avons commencé par faire silence et écouter les yeux fermés tous les bruits que nous entendons sans plus y prêter attention, pendant environ une trentaine de secondes.

Puis nous avons répertorié les sons, à l'extérieur, travaux, camions qui reculent, sirènes, ronflement du moteur des cars qui passent ou stationnent sous la fenêtre, voitures, klaxons, etc. Les sons à l'intérieur, respiration, frottement des vêtements, tapotis d'un stylo sur une chaise, objet qui tombe, cahier que l'on rattrappe, etc. Et puis nous avons constaté que ces bruits ne sont que des bruits, mais certains deviennent des notes. On peut les chanter (sirènes de police, ambulances, certains klaxons).

Ensuite je leur ai joué et chanté de petites mélodies et nous avons essayé de les dessiner de façon très simple, pour que tout le monde comprenne si ça monte, ça descend, ça ne bouge pas. Et ensuite j'ai joué ces petits fragments dessinés et je les ai mélangés pour voir s'ils les retrouvaient, puis on en a inventé d'autres, et d'autres dessins.

haut_parleur_gifEnsuite on a écouté une musique traditionnelle espagnole, "Echa la barca", Boomp3.com qui est une chanson interprétée par deux voix, une femme et un homme à la voix assez aiguë (Soprano et ténor) et introduite par une petite phrase à la vièle à archet (on a regardé sur les affiches de la classe comment c'était, et ce qui la différenciait du violon, sa forme, le mode de jeu, et on est remontés à l'origine des instruments à cordes frottées actuels. On a constaté que le monsieur qui joue de la vièle entame une note tenue, toujours la même au long du morceau, qui soutient les 2 autres voix. C'est une voix de baryton, plus grave que le ténor. Au début la soprane chante, puis le ténor, et à la fin, ils chantent en Duo (à la sixte). Ensuite on a cherché tout ce qu'on pourrait dire sur cette musique pour décrire à quelqu'un ce que l'on avait entendu (le tempo, la dynamique, le caractère, la nuance, la couleur vaguement orientale).

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On a chanté une chanson, "Les inséparables" (recueil Polyphonies à l'école), dont le thème est une bande de copains qui ne se quittent pas à l'école. Les prénoms et les activités cités dans la chanson donneront lieu à une création ultérieure de chanson. Dans ce chant, les élèves se divisent en 2 groupes, l'un chante la mélodie, l'autre un bourdon sur une seule note sur laquelle on récite les prénoms des enfants. On a donc chanté à 2 voix dès le début, et le résultat n'est pas trop décourageant :)

lapin_fl_teEnsuite on a commencé à s'occuper de la flûte, de la tenue, du souffle et de l'articulation, des doigts et des notes (3 pour commencer, sol-la-si) et puis nous interpréterons deux petites pièces. "Kingston" et "Ipanema" (recueil Start I) avec un play-back.

Boomp3.com

Boomp3.com

Ravel_image_01Ensuite nous écouterons un extrait d'une autre oeuvre, "La tasse Chinoise" extraite de "L'enfant et les sortilèges" de Maurice Ravel sur un livret de Colette. Nous y retrouverons un Duo de chanteurs, un homme et une femme. Le caractère de cette pièce est très différent! C'est une Fantaisie Lyrique, un opéra dont le personnage principal est un enfant.

       Voici la video de l' extrait, attention, il est à la fin de la video:

mano_solo

Enfin nous chanterons une autre chanson, "Des Pays" de Mano Solo, une petite chanson dans un style africain, que j'aime beaucoup, dont voici la video.

Ensuite nous composerons notre chanson à nous et nous nous familiariserons avec le monde merveilleux des notes et des rythmes, avec toutes sortes d'exercices courts et le plus ludiques possibles de reconnaissance, d'écriture et d'invention.

Les documents sont ici.

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docs 6e : 1ère séquence

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Les paroles de "Des pays" (Mano Solo) (cliquer sur paroles)

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14-10-08

cours 5e: 1ère séquence: le Temps musical

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La première séquence de mes 5èmes tourne autour de la notion de TEMPS en musique. le Tempo, vitesse d'exécution, le découpage en mesures,  en temps d'une pièce musicale, les valeurs de notes qui se rétrécissent à mesure que l'on ajoute des notes dans une mesure, les différentes combinaisons à l'intérieur d'un temps en jouant avec les valeurs, et les silences, très importants pour que la musique respire. Nous avons révisé les noires, les croches, et vu les doubles croches.

Nous avons travaillé une petite pièce de l'album "Body Tap", "Body Samba", qui est conçue pour percussions corporelles, claquements de doigts, frappes de mains et de pieds. Une pièce qui a beaucoup plu, et que je leur demanderai de réinventer avec leurs propres combinaisons à la fin de cette séquence. Puis nous avons fait un petit test rythmique qui consiste à reconnaître des phrases jouées dans le désordre, rien de bien méchant, mais cela les oblige à accorder oeil et oreille avec un peu d'attention.

mbernard192Nous avons chanté deux chants: "Maria Suszanna" de Michèle bernard, qui parle d'une petite bohémienne débarquée de nulle part à l'école, et de la fascination de la narratrice pour son univers exotique, l'éveil du désir de partir sur les routes. L'ambiance est irrésistible, voix superbe, accordéon, clarinette, sifflements et variations de tempo entre couplet et refrain, on se régale.


Découvrez Michèle Bernard!

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Et puis "Departir" de Qntal, une chanson en vieux français (langue d'oc) sur un accompagnement électronique qui imite les sons des instruments anciens, dans le style électro médiéval. Nous avons travaillé la prononciation, car l'écriture ne donne pas vraiment d'indices. Ce groupe affectionne les chansons médiévales et les remet en quelque sorte au goût du jour. Et la chanteuse a une belle voix.

lapin_fl_teEn flûte, nous avons travaillé "Pancake", une petite pièce dynamique dans le style de la musique de Trinidad, sur fond de steeldrulms. Nous avons appris le mi et le ré grave, et je m'efforce d'écouter au moins 6 élèves seuls chaque semaine, pour éviter tout découragement.

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Ecoutes: Deux oeuvres sont proposées aux élèves.

"La danse du sabre" de Katchaturian, compositeur russo arménien, extraite du ballet "Gayaneh", pièce très rapide et entraînante, qui évoque les guerriers kurdes avec leurs sabres, dans des danses endiablées.

katchaturian

Les temps et contretemps sont très marqués et donneront lieu à des exercices en 2 groupes. En outre les timbales font entendre un ballet sur le 1er et 5e degrés, occasion de réviser des notions acquises en 6e.

La voici interprétée par le Berliner Philharmoniker, dirigé par Seiji Ozawa

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Puis nous écouterons "Pacific 231" de Honegger, une pièce intéressante pour la notion de temps, de division, de tempo; car si la pièce semble accélérer puis ralentir, il n'en est rien. Seule la division du temps change.

Arthur Honegger: Pacific 231, direction Marc André

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Les documents sont ici.

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docs 5e, 1ère séquence: Le Temps Musical

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13-10-08

cours 4e: 1ère séquence. A la découverte du Rondo instrumental

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Chants:Magiche Armonie” (Argine), un chant en Italien (2 de mes classes apprennent cette langue), dans le style dark folk que les élèves ont appris à apprécier malgré la difficulté. Pour en savoir plus sur le groupe, aller sur la page myspace.

argine_photo

Boomp3.com

Zrazy_photoWild Child” (Zrazy), un groupe irlandais dont j'ai connu les membres, Linda et Carol, vues en concert à Marseille en 95, mélangeant toutes sortes de musique avec une couleur Jazz et traditionnelle Irlandaise bien assumées. Cette chanson pop a une couleur Funk années 80.  Leur myspace (malheureusement boomp3 ne veut pas télécharger mais je n'ai pas dit mon dernier mot :)

lapin_fl_tePratiques Intrumentales: PercussionsEighties” (Zik 4e) Une révision des valeurs rythmiques connues et la découverte des doubles croches, leurs possibilités de combinaisons diverses et les silences correspondants. La pièce est polyphonique (2 voix), l'accompagnement dans le style Funky. 

Flûte: “Rondo Brandebourgeois” (Thema 5e) Un vrai rondo avec refrain et couplets, donc division de la classe en deux, chacun se partageant un couplet. Le travail des articulations, notes liées ou détachées. Nous ajouterons les carillons par la suite et pourquoi pas le clavier ou la guitare, des boomwackers pour jouer des accords qui sont très simples ? Cela dépendra de l’ambiance des classes, la 4e étant un niveau parfois difficile à gérer :)

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Pour la définition d'un Concerto ou d'un Rondo Instrumental, je vous laisserai chercher dans mon fourbi, dans la rubrique lexique, où vous trouverez les définitions des genres et formes.

Nous écouterons 2 Rondos composés à des époques différentes, l’un issu d’un Concerto, l’autre d’une Suite.

Haydn2Concerto pour trompette (4ème  mouvement) de Haydn interprété par Tne Thing Helseth avec le Norwegian Chamber Orchestra. Pour une fois que le soliste est une femme!!!

Cette pièce a été le prétexte pour moi à un petit tour rapide de ce que l'on appelle musique "classique" en général et qui est en fait la musique savante, la période classique qui n'est qu'une portion de celle-ci, une période caractéristique, et nous avons déterminé ce qui était typique de cette période (je ne parle même pas des perruques :)) Mais comme les élèves étudient le règne de Louis XIV cela permet de situer dans le temps. Du coup on a parlé de périodes en Art, en Littérature et Poésie, et l'on a digressé vers les différents "mouvements" artistiques, etc. Et puis j'ai parlé de mozart et de son admiration et de son respect pour Haydn. C'était chouette de voir certains se passionner. Les élèves aiment bien sortir un peu du cours, et je mets l'accent sur l'intérêt d'avoir une culture générale large qui permette des passerelles entre les matières. 471_kodaly

2e écoute: Un autre Rondo pour comparer, "Le carillon Viennois", extrait de la Suite "Hary Janos" de Zoltan Kodaly.

Les documents sont ici.

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12-10-08

cours 3e: 1ère séquence: L'Eau, la mer

cl__de_sol_gifchants: "Les Trompettes de la renommée" (G. Brassens) Cette chanson est une réponse à ceux qui poussent les célébrités à révéler leurs petits secrets. La réponse ici est assez violente et très ironique, les élèves ont trouvé cette chanson vraiment osée, c'est dire. Mais tout le monde la chante très bien. Un bouquet des meilleurs sites consacrés à Brassens.

"Heirloom" (Björk) La chanson n'est pas évidente au départ, si la structure rythmique est très claire dans l'acompagnement, la mélodie assez erratique pour demander beaucoup d'attention, et c'est justement mon but, héhé. Maintenant ça va mieux, après moultes répétitions. Elle montre un univers poétique tout à fait original, proche du fantastique, et une rythmique comme souvent chez Björk assez tribale. Le site francophone de Bjork .

Musique74Pratiques instrumentales: Percussions et chant: "Doom", une pièce de musique sénégalaise qui est une chanson en wolof, avec deux couplets, un break et un refrain. Il y a 3 parties séparées de percussions, avec des rythmes en doubles croches et leurs combinaisons. Nous avons travaillé la chanson et maintenant nous plaçons chaque rythme en mille-feuilles afin que chacun tienne sa partie lorsque tout sera vu. L'objectif est de tenir vaillamment sa place dans une musique d'ensemble, bien entendu. Ci-dessous une photo d'un groupe sénégalais nommé Bakh Yaye Percus. djembés, guitare, flûte et chant, kissen-kissen...

. bakhYayeDakar

atlantideFlûte: "Atlantide" (Thema 5e), une pièce assez facile techniquement, à 3 temps, où l'on peut inclure carillons et percus, nous verrons si les élèves arrivent à gérer les deux pièces, autrement l'accompagnement est très sympa, dans le style New Age, mystérieux et envoûtant :)

haut_parleur_gifEcoutes: Le thème choisi ici est la mer, l'eau à travers deux pièces très différentes à tous niveaux.

S_24txW6bxwA_berlioz_photo"Sur les lagunes" extrait des "Nuits d'été" de Hector Berlioz, une pièce en forme de lamento, dans laquelle le poète pleure son amour perdu. On a situé le Romantisme dans les différentes périodes musicales, et traité des sujets de prédilection de cette période, du chromatisme, des moyens utilisés par le compositeur dans son accompagnement pour évoquer des images, des émotions. Nous vons défini le genre de la Mélodie, et comparé celle-ci à la Romance ou au Lied allemand, nous avons aussi parlé d'autres formes vocales telles que l'opéra, les élèves ayant tendance à identifier comme opéra toute oeuvre dans laquelle une voix chante. Les élèves ont travaillé seuls en écoutant la première fois, avec 5 questions, puis nous avons travaillé tous ensemble, et enfin ils ont 5 questions à nouveau pour digérer tout ce que nous avons vu. 

L'oeuvre interprétée par Janet Baker

ClaudeDebussyCPuis nous écouterons "Le Dialogue du Vent et de la Mer" issu de "La Mer" de Claude Debussy

L'orchestre de Paris dirigé par Seiji Osawa

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Tous les documents ici

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docs 3e: 1ère séquence: L'eau, la Mer

cahiers007brassensGeorgeBrassens

bjork

bjorl_portrait 

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