pneumatophores (racines)

photos prises en 92 au parc Borely (marseille) avec recueil de poèmes, dessins et peintures

je rêve d'une vie où je serais plus qu'une image vous semblez savoir qu'il n'est rien de su. Parler un langage oublié puis repris. Au coeur du déséquilibre il n'existe personne qui n'ait attendu quelque mage sur le seuil âmes luisant sous l'oeil sans âge de l'univers chantez, racines: les voix gardent l'ombre à distance Ceci est mon domaine. Là où je suis, dans l'envers. nous sommes les éclaireurs du néant, valets des forces. des torrents de signaux disparaissent de n'être contemplés. longtemps, autrefois, ces mots ont-ils un sens, hors des parois? s'abandonner à l'eau, où sommeille l'essence l'horizon, c'était hier. l les mots refluent sous la poussée du silence c'est un passage où l'écho se perd, où personne n'appelle - faute de nom boire l'orage, ou être bue peinture racines petite racine